DONET MAT

 

 

 

 

                                                                                                

Mardi 19 septembre 2006

 

 

 Chats au point de croix de MTSA, des silhouettes qui rappellent celles de nos chats, rapides et faciles à broder.

 

 

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Un essai......

 

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Et ma minette qui a 1 an aujourd'hui......

 

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Pendant les vacances......... 

 

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La dure vie d'une minette au mois d'Août..

 

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Et.....à la maison, sur son fauteuil....les jours se suivent et se ressemblent....

 

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par NADINE publié dans : TAPISSERIE
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Samedi 16 septembre 2006

 

 Un passage que j'aime beaucoup et vous ????

 

J'ai souvent entendu dire à des femmes de talent que les travaux du ménage, et ceux de l'aiguille particulièrement, étaient abrutissants, insipides, et faisaient partie de l'esclavage auquel on a condamné notre sexe. Je n'ai pas de goût pour la théorie de l'esclavage, mais je nie que ces travaux en soient une conséquence. Il m'a toujours semblé qu'ils avaient pour nous un attrait naturel, invincible, puisque je l'ai ressenti à toutes les époques de ma vie, et qu'ils ont calmé parfois en moi grandes agitations d'esprit. Leur influences n'est abrutissante que pour celles qui les dédaignent et qui ne savent pas chercher se qui se trouve dans tout : le bien-faire. L'homme qui bêche ne fait-il pas une tâche plus rude et aussi monotone que la femme qui coud ? Pourtant le bon ouvrier qui bêche vite et bien ne s'ennui pas de bêcher, et il vous dit en souriant qu'il aime la peine.
Aimer la peine, c'est un mot simple et profond du paysan, que tout homme et toute femme peuvent commenter sans risque de trouver au fond la loi du servage. C'est par là, au contraire, que notre destinée échappe à cette loi rigoureuse de l'homme exploité par l'homme.
La peine est une loi naturelle à laquelle nul de nous ne peut se soustraire sans tomber dans le mal. Dans les conjectures et les aspirations socialistes de ces dernier temps, certains esprits ont trop cru résoudre le problème du travail en rêvant un système de machines qui supprimait entièrement l'effort et la lassitude physiques. Si cela se réalisait, l'abus de la vie intellectuelle serait aussi déplorable que l'est aujourd'hui le défaut d'équilibre entre ces deux modes d'existence. Chercher cet équilibre, voilà le problème à résoudre ; faire que l'homme de peine ait la somme suffisante de loisir, et que l'homme de loisir ait la somme suffisante de peine, la vie physique et morale de tous les hommes l'exige absolument ; et si l'on n'y peut pas arriver, n'espérons pas nous arrêter sur cette pente de décadence qui nous entraîne vers la fin de tout bonheur, de toute dignité, de toute sagesse, de toute santé du corps, de toute lucidité de l'esprit. Nous y courons vite, il ne faut pas se le dissimuler.
La cause n'est pas autre, selon moi, que celle-ci : une portion de l'humanité a l'esprit trop libre, l'autre l'a trop enchaîné. Vous chercherez en vain des formes politiques et sociales, il vous faut, avant tout, des hommes nouveaux. Cette génération-ci est malade jusqu'à la moelle des os. Après un essai de république où le but véritable, au point de départ, était de chercher à rétablir, autant que possible, l'égalité dans les conditions, on a dû reconnaître qu'il ne suffisait pas de rendre les citoyens égaux devant la loi. Je me hasarde même à penser qu'il n'eût pas suffi de les rendre égaux devant la fortune. Il eût fallu pouvoir les rendre égaux devant le sens de la vérité.
Trop d'ambition, de loisir et de pouvoir d'un côté ; de l'autre, trop d'indifférence pour la participation au pouvoir et aux nobles loisirs, voilà ce qu'on a trouvé au fond de cette nation d'où l'homme véritable avait disparu, si tant est qu'il y eût jamais existé. Des hommes du peuple éclairés d'une soudaine intelligence et poussés par de grandes aspirations ont surgi, et se sont trouvés sans influence et sans prestige sur leurs frères. Ces hommes-là étaient également sages et se préoccupaient de la solution du travail. La masse leur répondait : "Plus de travail, ou l'ancienne loi sur le travail. Faites-nous un monde tout neuf, ou ne nous tirez pas de notre corvée par des chimères. Le nécessaire assuré, ou le superflu sans limites ; nous ne voyons pas le milieu possible, nous n'y croyons pas, nous ne voulons pas l'essayer, nous ne pouvons pas l'attendre."
Il le faudra pourtant bien. Jamais les machines ne remplaceront l'homme d'une manière absolue ; grâce au ciel, car ce serait la fin du monde. L'homme n'est pas fait pour penser toujours. Quand il pense trop il devient fou, de même qu'il devient stupide quand il ne pense pas assez. Pascal l'a dit ; "Nous ne sommes ni anges ni bêtes."
Et quant aux femmes, qui ni plus ni moins que les hommes, ont besoin de la vie intellectuelle, elles ont également besoin de travaux manuels appropriés à leur force. Tant pis pour celles qui ne savent y porter ni goût, ni persévérance, ni adresse, ni le courage qui est le plaisir dans la peine ! Celles-là ne sont ni hommes ni femmes.

George SAND.

 

par NLB publié dans : ARCHIVES
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Mercredi 13 septembre 2006

 

 


Si vous étiez...


  • Un arbre..? Lequel seriez vous?
  •  

  •           un chêne

    du latin Quercus, qui proviendrait du celte "kaerquez", "bel arbre"

    Légendes et traditions : rarement touché par la foudre, le chêne était associé à Zeus, dieu du tonnerre dans la mythologie grecque, et Donar, dieu de la foudre des Germains. Le chêne de Dodone servait d'oracle : un prêtre interprétait le bruissement des feuilles au vent. Dans la mythologie romaine, c'est évidemment l'arbre de Jupiter. On tressait ses rameaux en couronnes pour les guerriers valeureux (le képi de général de l'Armée a repris ce concept). Chez les Celtes : les druides récoltaient le gui qui poussait très rarement sur un chêne. Le gui était censé recueillir l'âme et les puissances vivantes de l'arbre. Par respect pour ces puissances, on utilisait une serpe en or. Dans l'astrologie celtique, le chêne est robuste, courageux, fort,... L'église catholique a récupéré ces croyances, édifiant la maison de Dieu à proximité des chênes sacrés.

      chêne pédonculé, le chêne d'Europe.

    En souvenir de celui de mon grand père qu'un affreux "jojo" s'est empressé de couper peu de temps après sa mort car il prenait trop de place au milieu du village.

    J'étais petite, mais ce souvenir m'est resté. Les cris et protestations des autres habitants du village aussi.

    Sous ce chêne, les "grands", pour moi à l'époque, avaient pour habitude de s'y retrouver.

    C'est peut être ça la vrai raison, des jeunes qui faisaient du bruit................déjà à l'époque les vieux c... existaient.

     

     

     

  • par NADINE publié dans : ARCHIVES
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    Jeudi 7 septembre 2006

     

     

    est enfin terminée, voici tous les animaux sur un torchon.

    Il n'est pas repassé car je viens juste de le finir. Non, non il ne servira pas pour la vaisselle...

     

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    ..........de plus près.............

     

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    Je commence le  "Breizh heart" d'Isabelle Vautier pour le RER, car le Mariska est un peu grand (voir SAL chez Laura des Ciseaux d'argent)

     

     

     

     

     

     

    par NADINE publié dans : ARCHIVES
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    Mercredi 6 septembre 2006
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    Si vous étiez...


  • Un dessert..? Lequel seriez vous?"Mettez votre réponse ici"

     

     

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    Des Profiteroles au chocolat
  • Des petits choux fourrés de glace à la vanille et le chocolat chaud qui coule lentement, un réel plaisir pour moi. J'en ai l'eau à la bouche....

    Un double contraste :

    L'arome suave de la glace à la vanille et l'amertume du chocolat

    Le froid de la glace et le chaud du chocolat

  • Ingrédients (pour 10 personnes) :

    Pâte à choux :
    - 125 g de maïzena
    - 100 g de beurre
    - 1 cuillère à soupe de sucre en poudre
    - 1 pincée de sel
    - 4 oeufs
    - 10 cl de lait
    - 10 cl d'eau

    Crème Chantilly :
    - 200 g de crème fraîche
    - 100 g de sucre en poudre
    - 2 sachets de sucre vanillé

    Sauce au chocolat :
    - 125 g de chocolat
    - 12 cl de lait
    - 12 cl d'eau
    - 10 g de maïzena
    - 125 g de sucre en poudre
    - 50 g de beurre

  • PREPARATION

     Pour préparer la pâte à choux, faire bouillir dans une casserole : eau, lait, beurre et sel.
    Dès ébullition, retirer la casserole du feu et verser d'un seul coup la Maïzena en mélangeant sans arrêt à la spatule de bois.
    Travailler fortement.
    La pâte doit se présenter comme une boule élastique.

    Faire chauffer à nouveau légèrement.
    Retirer la casserole du feu et laisser tiédir.
    Ajoutez les oeufs un à un, en travaillant la pâte après chaque oeuf.
    Dresser des petits choux, gros comme des noix, sur une plaque beurrée.
    Faire cuire à four assez chaud (thermostat 6/7, soit 200°C) pendant 25 mn environ.
    Ils doivent être dorés et légers.
    Laisser refroidir.

    Préparer votre sauce chocolat.
    Faire fondre le chocolat dans le mélange eau/lait.
    Ajouter la maïzena délayée dans un peu du lait froid.
    Porter à ébullition en tournant sur feu doux et ajouter le sucre.
    Après 2 ou 3 secondes, retirer du feu.

    Laisser tiédir, ajouter le beurre par petits morceaux et laisser refroidir.

    Fourrer vos choux refroidis avec la crème fraîche, bien froide, battue avec le sucre et 3 ou 4 cuillères d'eau glacée, en Chantilly légère. 

    Disposer sur le plat de service, napper avec la sauce chocolat.
    Servir bien frais.

      BON APPETIT !!!!

     

  • par NADINE publié dans : ARCHIVES
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